Spectacle documentaire et synopsis

 



Spectacle documentaire : 

Il s'agit d'un spectacle documentaire sur le Saint-Laurent, d'une durée de 1 h 25. Il est présenté en extérieur, sur les berges. Le O d'écH2osystème est suspendu à une grue, manoeuvré par 3 artistes de cirque. Des maquettes de navire s'actionnent en avant-scène. 

La stratégie d'écH2osystème bascule en hauteurs les profondeurs de ce qui nous relie à cet écosystème. L'ensemble du projet est le résultat d'une démarche de recherche-création de 8 années, réalisée par la timonière Geneviève Dupéré. La version longue du spectacle a été créée à l'été 2024, suite à 5 années d'investigation du fleuve a golfe et à 8 résidences de cocréation du fleuve à la scène réalisées de concert avec les collaborateurs et collaboratrices maritimes et l'équipage circassien. 

Le paysage sonore fait retentir les voix de ceux et celles qui ont cocréé les vagues de récit au cours de la traversée du projet. À travers ces échos, ce spectacle nous invite à nous arrêter pour nous laisser porter, un peu comme lorsqu'on se retrouve sur un quai. Si le vent se lève, on adapte les manoeuvres acrobatiques maritimes et on retient son souffle. La vedette de ce spectacle, c'est le fleuve lui-même qui, en arrière-plan, interagit en temps réel. 

Ma mère était une amoureuse du fleuve et de sa saisonnalité qui rythme notre quotidien. Le Saint-Laurent est un écosystème immense dont nous, les humains, faisons partie. Omniprésent dans nos vies comme dans nos sociétés, on ne réalise pas toujours la force de nos interdépendances avec ce fleuve qui nous submerge. S'il est difficile de cerner l'ampleur de sa dynamique dans toute sa complexité, est-il possible de l'évoquer en traversant du fleuve à la scène ?

Synopsis :

Prologue : 

Le spectacle commence par des maquettes de navires qui croisent la réelle histoire d'écH2osystème. La roue allemande arrive suspendue par la grue, représentant son arrivée réelle au Port de Montréal, à bord du Montréal Express, en juillet 2021. Les voix du pilote du Montréal Express et celle du capitaine du remorqueur Océan Intrépides furent enregistrées lors du réel accostage du Montréal Express dans la nuit du 30 juillet 2021.  À ces voix, s'entrecroisent celles des capitaines de Montréal Boatmen qui amènent la barge MB4 sur laquelle monte la grue Mammoet, (reflet à petite échelle de la grue du spectacle en arrière-plan). Ce croisement des temporalités introduit écH2osystème en représentant à plus grande échelle, une parcelle de la dynamique maritime du Saint-Laurent.

Arrimage des scènes :

Au chantier naval, on installe la roue allemande au coeur du O d'écH2osystème, puis les pales de l'hélice du Federal Caribou. La voix du capitaine retentit en hindi. 

"Bienvenue à bord du Fédéral Caribou !" 

Une pilote monte à bord du O qui s'éloigne. On s'intéresse alors à la rotation des pales d'hélice qui crée des bulles sous-marines. L'implosion de ces bulles fait entre autres l'objet des recherches acoustiques du projet Mars s'intéressant au bruit sous-marin et à la réduction de ce bruit pour mieux cohabiter notamment avec les mammifères marins et la faune marine dans son ensemble. Ce projet implique les corporations maritimes dont Fednav, ainsi que des chercheur.es de divers groupes dont Innovation maritime, l'Institut des sciences de la mer (ISMER) et MTE (qui a d'ailleurs conçu les phares du O d'écH2osystème).

Puis, au gré des vents du Saint-Laurent, on opère un changement de pilote  à bord du Federal Bristol à Trois-Rivières. Le navire poursuit sa navigation. Une pilote portuaire monte l'échelle. On accoste au Port de Sept-Îles pour opérer un chargement de minerai de boulettes de fer au quai multiusager. Du Port de Sept-Îles, la directrice Ingénierie et développement durable, Manon d'Auteuil, parle de la cohabitation de l'industrie avec la pêche. On se retrouve à bord du Brigitte Suzanne pour pêcher le crabe des neiges avec les pêcheurs de Uapan. La cage à crabe des neiges du spectacle est celle-là même qui reposait à plus de 200 mètres de profondeur dans la Baie de Sept-Îles en 2019. 

On trouve une larve de crabe lors d'un échantillonnage de zooplancton. On passe au laboratoire pour observer un copépode à travers la lentille du microscope de la scientifique Gesche Winkler de l'institut des sciences de la mer. À bord du NGCC Amundsen lors de la mission hivernale Odyssée Saint-Laurent 2020 du Réseau Québec Maritime, on déploie les filets de zooplancton. Puis,  on met à l'eau un carottier à piston pour prendre des carottes géologiques. Les échantillons sédimentaires de la Baie de Sept-Îles seront analysés par l'INREST pour caractériser la zone industrialo-portuaire. On passe alors au segment sur la prévention d'incidents maritimes sur le Saint-Laurent. Dans ce segment, s'entrecroisent le Cegrim et la mission expérimentale TReX qui avait eu lieu à bord du navire le Coriollis II en septembre 2020. Cette mission simulait un déversement au moyen d'un colorant inoffensif. Il s'agissait de documenter les phénomènes de la dérive et de la dispersion. En scène, on disperse un colorant fumigène rose puis orange, avant de déployer un tissu représentant le colorant se dispersant dans le golfe. Résonne alors la voix du directeur du SIMEC pour expliquer l'importance de faire des exercices d'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures dans le Saint-Laurent. Une artistes de cirque installe une estacade et on dépose en surface la bouée effaroucheuse afin d'éloigner les oiseaux. 

Les autres artistes et les gréeures du spectacle sortent alors la roue allemande du coeur du O et l'accrochent sous l'appareil. La roue allemande devient un radeau de sauvetage pour mettre en scène un exercice d'abandon de navire. Récupérant les naufragé.es, le spécialiste de la recherche et sauvetage, Hubert Desgagnés, parle de son expérience de cocréation et de sa perception de la scène de canot à glace. On donne alors les rames aux artistes. La canotière et le canotier prennent place sur le O qui devient un canot. Coup de fusil, c'est un départ de la course traversant de l'Île-aux-Coudres vers St-Joseph-de-la-Rive. On récupère le sac de poste sur l'autre rive. On déverrouille les engrenages du O. Les artistes se lèvent et commencent la trotte comme lorsqu'en canot, on trotte sur une plaque de glace. Malheureusement, le vent se lève à l'hiver 2020 lors de la Grande Traversée de Charlevoix. On doit arrêter la course, le traversier ramène les canots. À l'époque, avant les traversiers, les traverses se faisaient en canot à glace, raconte Marc Harvey, canotier et capitaine du traversier Trans St-Laurent qui accoste alors dans le spectacle. Les artistes débarquent du O. On prépare les filets, on rassemble les cousins, les cousines, les oncles, les tantes, les aide-pêcheurs, les aide-pêcheuses. On défile le filet pour créer un chaland. La voix de Julie Gauthier des Pêcheries Charlevoix retentit. Bienvenue à l'Anse au sac à Saint-Irénée !

On tend la pêche, on monte la fascine. On prend l'éperlan, le capelan, le corégone. On ne peut pas prendre le hareng cette année. Un saumon entre dans la fascine ! On le remettra à l'eau mais avant, on l'attrape pour le mesurer et envoyer les données scientifiques. À la Station aquicole de l'Institut des sciences de la mer, la professeure émérite Céline Audet place les salmonidés dans un canal de nage. Le poisson nage à contre-courant. On mesure sa résistance. 

On entend alors Manon-Rose, animatrice de Radio Anticosti qui présente Fanny Noisette, professeure à l'Ismer. Elle est à Anticosti avec l'équipe de plongée scientifique pour étudier la biomasse des algues dans le cadre du projet Algae Wise. Le bateau de recherche argenté Louis-Edmond Hamelin sillonne la côte avec les plongeurs et les plongeuses. Les artistes de cirque sont suspendu.es à leurs bungees sous le O. Le vent les brassent tout comme les courants brassent les plongeur.euses sur les platiers d'Anticosti. On remonte à la surface, puis dans le bateau, dans le O. Le souffle d'un rorqual bleu jaillit au loin. Suspendue à ses sangles, une nageoire codale au pied, une artiste de cirque tournoie dans les airs. Le O s'éloigne en hauteur. Richard Sears, fondateur de la Station de recherche sur les mammifères marins des îles Mingan raconte les territoires migrateurs de ces grands mammifères, ne connaissant pas les frontières. Les petits humains cherchent à les observer, mais avec les changements climatiques, y aura-t-il encore longtemps des baleines dans le Saint-Laurent ?

L'expert physicien Peter Galbraith n'aurait jamais pensé mesurer de telles températures dans le golfe du Saint-Laurent. À l'aide d'une sonde déployée à bord d'un hélicoptère dans le relevé PMZA annuel du printemps, il mesure différents paramètres physico-chimiques des eaux du Saint-Laurent. Une artiste de cirque déploie une sonde, à bord du O, à 80 pieds dans les airs. La voix de Peter Galbraith explique le phénomène du brassage des eaux à la tête du chenal Laurentien, à la hauteur de Tadoussac.

La vocalise d'un béluga du Saint-Laurent retentit. Au loin, à bord du O, on voit la codale d'un béluga. La voix de Cristiane C. de Albuquerque Martins, scientifique des écosystèmes chez Parcs Canada, au Parc marin Saguenay-Saint-Laurent, retentit. Les bélugas ont des comportements sociaux particulièrement intéressants. Saviez-vous qu'ils font même la chandelle ? 

Sur les berges de Ste-Flavie en juillet 2019, la carcasse de la femelle DL0584 est retrouvée. Une nécropsie a lieu le 6 juillet 2019 à la Faculté de médecine vétérinaire à St-Hyacinthe par le Dr Stéphane Lair et son équipe. Elle est morte en dystocie, c'est-à-dire alors qu'elle était en mise-bas, qu'elle accouchait de son veau. Avec un respect qui va au-delà de la science, des prélèvements sont faits sur la carcasse. Ces échantillons sont analysés et envoyés dans différents laboratoires, dont celui de l'écotoxicologue Jonathan Verreault, à l'UQAM. Cette scène cherche à mettre en valeur la circulation des connaissances entre les équipes de recherche intersectorielles qui étudient le béluga du Saint-Laurent. Ces équipes cherchent à comprendre ce qui les affecte pour pouvoir mettre en place des mesures de conservation qui favoriseraient la survie de cette espèce. Le Symposium 2023 sur le béluga du Saint-Laurent s'achève. 
Applaudissements.

On se retrouve en plein congrès scientifique. Une artiste de cirque présente aux spectateurs et spectatrices des boîtes de Pétri colorées. Il s'agit d'une représentation des Pétri utilisés par l'équipe de Biopterre pour étudier les champignons marins du Saint-Laurent. Très peu étudiés, leur rôle est fascinant dans l'écosystème du Saint-Laurent. Applaudissements. 

La prochaine présentation est celle du chercheur François Guillemette de l'Université du Québec à Trois-Rivières sur les enjeux de la plaine inondable du lac Saint-Pierre. Il raconte la scène qu'on s'apprête à faire. On se transpose alors du congrès scientifique au terrain. Le O est à quelques centimètres du sol. En enjambant la structure, le O se débalance, comme lorsqu'on se retrouve dans la vase de la plaine inondable au printemps. Les artistes de cirque marchent dans la plaine inondable avec des bidons, des chaudières. Ils traversent la forêt d'érables argentés et échantillonnent la zone agricole des champs de maïs et de soja. La quantité d'organismes échantillonnés parle d'elle-même.  

De la plaine inondable, on s'intéresse à la recherche acoustique au lac Saint-Pierre. On pose un hydrophone à Trois-Rivières. On s'intéresse aux sons anthropiques et naturels avec le chercheur Marc Mingelbier du Ministère de l'environnement, de la lutte contre les changements climatiques, de la faune et des parcs.  Lors des périodes des vacances de la construction, les sons des bateaux des plaisanciers créent particulièrement un vacarme sous-marin dans les îles de Sorel. Quels sont les impacts de la pollution sonore sur la faune ?  Saviez-vous que les esturgeons produisent des sons qui ressemblent au tonnerre ? 

C'est alors que le navire de recherche Lampsilis de l'Université du Québec à Trois-Rivières arrive en pleine résidence de cocréation. On enroule le chalut et on part en mission sur le lac Saint-Pierre. Le chalut a été conçu par la coopérative des agrès de l'Association des capitaines propriétaires de la Gaspésie. Une partie de l'équipage du Lampsilis vient justement de Rivière-au-Renard. Les expertises en chalutage de crevettes nordiques bénéficient au chalutage scientifique sur le lac Saint-Pierre. Au son de la voix de Ralph Ô Connor, matelot de Rivière-au-Renard sur le NGCC Amundsen, les artistes de cirque chalutent avant que ne retentisse le tonnerre. 

Épilogue : 

Tonnerre. 
Il y a de plus en plus de pluies diluviennes avec les changements climatiques. Le Service de l'eau de la Ville de Montréal développe depuis quelques années le concept novateur des parcs résilients pour retenir l'eau et empêcher les surverses lors des déluges. Une artiste de cirque marche avec son parapluie sous le chalut qui représente alors la pluie. Elle va vers un robinet. Les artistes de cirque en hauteurs à bord du O envoient un tuyau vers le bas. La gréeure de l'équipage le récupère et le branche au robinet. À la station de traitement de l'eau potable, on mise sur l'expertise des travailleurs et travailleuses pour alimenter des millions de personnes en eau. La seconde gréeure de l'équipage relie le robinet à un tuyau qu'elle déroule vers le fleuve. La Station d'épuration des eaux usées Marcotte mise sur la technologie et la science pour améliorer le traitement des eaux qui retournent par la suite au fleuve à l'île aux vaches. 

On entend alors le capitaine de Boatmen qui est prêt à ramener la barge de l'île aux vaches. Les travaux sur le canal de retour des eaux usées sont terminés. On peut lever le ralentissement des navires à cette hauteur, en vigueur depuis deux ans. On entend les pilotes des navires s'exclamer : Champagne ! L'artiste de cirque au robinet lève son verre ! Tous les membres de l'équipage d'écH2osystème lèvent leur verre à sa suite. 

Une voix s'élève. "Le fleuve me permet de garder la tête haute. Le fleuve et ses courants captivent mon attention." C'est la voix de ma mère, Louise Farmer Dupéré, une amoureuse du fleuve. Le O redescend au son des ancrages de navires. L'équipage se réunit. Tous et toutes lèvent leur verre d'eau au fleuve, puis se retournent et lèvent leur verre au public. 

Santé et MERCI !

Équipage de la création :

  • Fleuve Saint-Laurent  est l'auteur, metteur en scène et commandant d'écH2osystème. On s'adapte en permanence à ses vents, ses aléas, ses marées, ses conditions, ses couleurs, sa vitalité.
  • Clara Laurent, Mathilde Richer, Agustin Rodriguez-Beltran sont les artistes de cirque qui montent à bord du O pour opérer les manoeuvres acrobatiques maritimes. 
  • Pascale Martin et Camille Lefebvre au gréement assurent la sécurité. 
  • Geneviève Dupéré au timon de la recherche et de la création, de la production. Exploratrice du fleuve au golfe, elle garde le cap maritime et noue les amarres acrobatiques, sonores, analytiques et éthiques.
  • Alex Cahill fait naviguer le O en hauteur.
  • Jacinthe Racine illumine les phares.
  • Daphnée Sergerie devient la vigie et l'oeil extérieur.
  • Luc Dupéré écoute et aiguille le paysage sonore en tant qu'oreille extérieure.
  • Franziska Trapp collabore au volet de la recherche d'écH2osystème en tant que chercheure.
  • Alice Kop partage l'espace de création de la Compagnie des autres et gère les contrats des membres de l'équipage et des fournisseurs.
  • Line Giasson assure le lien administratif entre l'École nationale de cirque et écH2osystème pour le volet de la recherche au CRITAC

Équipage de la recherche : 
  • Celine Audet, professeure émérite, UQAR/Ismer
  • Dany Dumont, UQAR/Ismer
  • Geneviève Dupéré, écH2osystème/CRITAC, UQAM, UdeM
  • Franziska Trapp, CRITAC/Université libre de Bruxelles
  • Patrice Aubertin, CRITAC
  • François Guillemette, UQTR
  • Fanny Noisette, UQAR/Ismer
  • LLIO, Laboratoire en innovation ouverte

Une équipe de concepteurs et conceptrices pour traverser de la scène au spectateur !
  • Doorspec Système réalise les plans d'ingénierie et construit l'hélice du Fédéral Caribou
  • MTE Électronique conçoit le laboratoire de zooplancton
  • Alex Cahill conçoit les maquettes à l'échelle de la barge MB4, de la grue et du porte-conteneurs.
  • Mayumi Bergeron conçoit les filets de Zooplancton et la toile du pétrie de projection.
  • Émilie Thomas conçoit les bouées, les bouteilles de plongée, les érables, les maïs et la peinture des maquettes de navires et des phares aux couleurs maritimes.
  • Rowan Patel conçoit le saumon et les bélugas
  • Chloé Giroux-Bertrand conçoit les algues laminaires sucrées.
  • Philippe Dupéré rapièce les rames de canot à glace
  • Geneviève Dupéré : compose le paysage sonore, crée le synopsis, conçoit le O d'écH2osystème et la scénographie, développe les outils de communications, catalyse les liens entre les collaborateurs et collaboratrices maritimes et dirige le volet de la création et le volet de la recherche d'écH2osystème.

Les cocréateurs et les cocréatrices maritimes des scènes que vous entendrez notamment dans le paysage sonore :
* L'ordre est celui d'apparition dans le spectacle.
  • Michel Morin, David Blanchette, Jimmy Plouffe : capitaines Boatmen, manoeuvres de ravitaillement des navires, navigation avec barge.
  • Mathieu Charbonneau, Jean-Bernard Landry : ingénierie du O
  • Marius PouliotLaurier, Dave, Simon, Alexandre Simard : Groupe Océan, accostage du Montréal Express et chantier naval de Québec, construction du O. 
  • Alain Arseneault : Corporation des pilotes du Saint-Laurent central
  • Eric Bergeron : Corporation des pilotes du Saint-Laurent central
  • Nicole Trépanier : Fednav
  • Jean-Christophe Gauthier Marquis : Projet Mars, Innovation maritime
  • Yvan Desgagnés : Groupe Desgagnés, gyrocompas
  • Manon d'Auteuil : Port de Sept-Îles
  • Pierre Blouin, Maxime Kantuut Rock et Daniel Grégoire : Pêche au crabe des neiges
  • Gesche Winkler : Ismer, zooplancton
  • Maxence St-Onge, Viridiana Jimenez : Mission scientifique hivernale Odyssée Saint-Laurent du Réseau Québec Maritime 2020 à bord du NGCC Amundsen - géologie marine
  • Yannick Gagnon ; zooplancton et déploiement du carottier à piston
  • Julie Carrière : Expertise industrialo-portuaire, INREST
  • Joannie Ferland : mesures en cas d'incidents maritimes, Cegrim
  • Dany Dumont, Élie Dumas-Lefebvre,  Michel Tamtare, Cédric Chavanne : ISMER, Mission TReX - étude sur le phénomène de déversement et de dérive.
  • Eric Fadoul : Simec, intervention en cas de déversement d'hydrocarbures
  • Denis Lehoux : Expert des mesures d'intervention pour la prévention et le sauvetage de la faune en cas d'incidents maritimes.
  • Hubert Desgagnés : Expert en recherche et sauvetage
  • Joannie Ferland, Guy Lapointe, Anie Harvey, Philippe Dupéré : canot à glace
  • Marc Harvey : capitaine du Trans St-Laurent
  • Julie Gauthier et Ariane : Pêcheries Charlevoix, pêche à la fascine
  • Céline Audet : ISMER, station aquicole, écophysiologie des poissons, canal de nage
  • Fanny Noisette, Stéphanie Roy, Raphael Mabbit, Christian Nozais, Romy Daigle, Simon Bélanger : Algae Wise, plongée scientifique
  • Richard Sears, René Roy : MICS, rorquals bleus
  • Peter Galbraith : PMZA relevés du golfe Saint-Laurent
  • Cristiane Albuquerque Martinez : Parc Marin du Saguenay Saint-Laurent - écologie et comportement des bélugas
  • Stéphane Lair : Université de Montréal, pathologiste vétérinaire - nécropsie du béluga
  • Jonathan Verreault, UQAM, Toxen, écotoxicologue pour l'analyse des tissus du béluga
  • Felix-Antoine Bérubé Simard, Marilee Thiffault, Catherine Bélanger : Biopterre : champignons marins
  • François Guillemette, Gilbert Cabana : UQTR, Plaine inondable du lac St-Pierre
  • François Guillemette, Pierre Magnan, Marc Mingelbier ; UQTR, chalut scientifique, MELCCFP
  • Maxime Samson, Steven Chouinard, Samantha Blois : chalut et ACPG, Rivière-au-Renard
  • Ralph O'Connor : matelotage et chalutage 
  • Marc Mingelbier Hydrophones et recherche acoustique sur le lac St-Pierre, MELCCFP
  • Rémi Half, Caroline Gauthier, Pierre Juteau : gestion résiliente des eaux des pluies, traitement de l'eau potable, traitement des eaux usées, Service de l'eau de la Ville de Montréal.

Consultants et consultantes : 
  • Louise Farmer : lien fluvial, inspiration globale, racines maritimes, oreille extérieure pour les premiers extraits sonores.
  • Mathieu Charbonneau : Système engrenages et accrochage, pales hélice (Doorspec Système)
  • Jean-Bernard Landry : Système engrenages et accrochage, pales hélice (Doorspec Système)
  • Yannick Payette : Système accrochage (Mammoet)
  • Yannick Gagnon : Conseils sur le matelotage, recherche et sauvetage, manoeuvres maritimes, carottier à piston
  • Alice Kop : conseils à la production et à l'ensemble du projet (Compagnie des autres)
  • Geneviève Lalonde : conseils et soutien quant à l'évolution générale
  • Guillaume Ménard Crête : gréage acrobatique
  • Marc Lacroix : gréage acrobatique
  • Fred Gérard : gréage acrobatique et gréement sur la structure (CRITAC)
  • Élia Seclet : reproduction 3D des dessins conceptuels techniquesgréage (CRITAC)
  • Olivier Rosa : conseils sur le système d'accrochage 
  • Jed Tomlinson : conseils pour la fabrication des pales de l'hélice
  • Marjorie Lefebvre : champignons marins et projection
  • Sarai Gomez : conseils à la diffusion
  • Simon Riverin : conseils au mastering du paysage sonore
  • Davy Gallant : finalisation du mastering du paysage sonore
Merci à tous les collaborateurs, collaboratrices et partenaires qui au fil des ans, ont eu un apport essentiel au développement de ce projet.